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nos solutions Digital Hygiène à Rennes, Laval et alentours

 

À l’heure où la reprise de l’activité est entamée, personne ne peut prédire l’ampleur de la crise du Covid-19 sur nos entreprises, nos modes de travail et le sentiment de nos clients. Mais une chose est certaine : les attentes et besoins des collaborateurs et des clients vont drastiquement changer.

Comment s’engager pour aider les RH, les chefs d’entreprises, les commerçants, les responsables des collectivités locales à mieux répondre aux inquiétudes des salariés, des administrés et des clients en cette période mouvementée.
Engageons-nous dans un véritable protocole sanitaire !

L’hygiène au bureau

Une étude de grande ampleur réalisée l’année dernière par un géant de l’hygiène démontre que ce sont les lieux où les outils et les employés se rencontrent qui sont les plus contaminés au sein de l’entreprise. Les plus grands nids à microbes et bactéries ne sont pas les sanitaires comme l’on pourrait le penser, mais la tête du palmarès revient à la photocopieuse !

L’effroyable vérité sur l’hygiène au bureau

Concernant les lieux au sein de l’entreprise, les ascenseurs, rampes d’escaliers, bureaux, salles de réunions sont dans le collimateur. On notera que ce sont encore une fois des lieux fréquentés régulièrement par nombre d’employés.
Nids à microbes : apprenez à les débusquer ! Le saviez-vous :
 

  • Les gants en polyester pour nettoyer les toilettes,
  • Les Smartphones
  • Les espaces de détente avec les réfrigérateurs, les boites en plastique avec des aliments, l’évier
  • La carte de restaurant
  • La télécommande de la salle de réunion
  • Le téléphone fixe et système d’audioconférence,
  • Les portes de bureau,
  • Les boutons d’ascenseur,
  • Les rampes d’escaliers,
  • Les photocopieuses « gare au bouton vert qui active la fonction « Photocopier »

Arrêts maladie: Portrait robot d’un phénomène qui coûte de plus en plus cher

 

L’absentéisme pour maladie est en hausse constante ces dernières années. Une étude Malakoff Médéric en analyse les causes et les caractéristiques dans le secteur privé.

Les 3 principaux motifs d’arrêts maladie courts :

77 % des arrêts courts trouvent leur origine dans la sphère personnelle. Les maladies saisonnières telles que le rhume, la gastro ou la grippe sont responsables de 70 % des arrêts courts.
A l’instar de l’air extérieur, l’ozone sévit également à l’intérieur. Imprimantes et photocopieuses produisent de l’ozone ; les toners des imprimantes émettent des particules fines tandis que le matériel informatique est à la source d’une pollution électrostatique. Quant aux moquettes, elles contiennent souvent de nombreuses substances toxiques (perturbateurs endocriniens, cancérogènes…).
Les conséquences d’un environnement pas si sain ? Toux, gêne respiratoire, sinusite, bronchite.
L’air intérieur peut être 5 à 7 fois plus pollué que l’air extérieur.

En réalité, la majeure partie des coûts de l’absentéisme sont des coûts indirects.
Il s’agit de coûts plus difficiles à attribuer aux absences. Ce sont notamment :

 

  • Le manque à gagner lié à la baisse de productivité et à la désorganisation ponctuelle.
  • Les coûts de recrutement et de remplacement. Le temps passé à diriger des entretiens, les chasseurs de tête, les annonces sur les jobboards… Tout cela à un prix.
  • Le coût de l’impact négatif sur la marque employeur. Il se traduit notamment par la difficulté à attirer les talents et à fidéliser les salariés.
  • Le coût de l’impact négatif sur la marque commerciale. De nos jours, le consommateur accorde de plus en plus de poids à la marque employeur dans ses décisions d’achats. Ainsi, des absences aujourd’hui peuvent expliquer une baisse du chiffre d’affaires demain.